Le jeu des saisons en série est-il remis en cause ?

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  • Vice Principals : compétition et vices - Lubie en Série

    […] La série laisse d’autant plus perplexe quand Danny McBride interrogé sur le futur de Vice Principals répond : « La série complète contient uniquement 18 épisodes et c’est tout. Nous voulions faire un très long film. C’est une année scolaire et une histoire complète« . (source : Variety.com). Encore une sorte de séries hybrides et cette notion de long film toujours aussi agaçante… (Lire mon papier sur le sujet ici). […]

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  • Subberty

    Je ressens, parfois, une réticence du côté des chaînes à accorder une seconde saison, oui. Parfois, elle n’est même pas réfléchit : l’exemple de Flesh and bone en est flagrant : une mini-série qui s’achève comme une fin de saison et non la fin de l’oeuvre en elle-même, pourtant avant la présentation du pilote Starz a été claire : pas de saison deux, c’est une « mini-série ».
    Comme pour ton exemple, le showrunner l’a travaillé façon série, la production en a décidé autrement.

    Pourquoi ? Une volonté de fidéliser un public au format, fournir constamment de nouvelles choses ? Assurer aux téléspectateurs une aventure courte et rapide, afin de ne pas être dissuader par l’argument du « Ouais mais si je commence je finirais jamais, dans cinq ans j’y suis encore… » ?
    Je n’ai rien contre les mini-séries, il en faut et c’est bien. C’est un genre à part que je me plais à regarder, mais trop, au détriment de longues séries ? Au détriment de showrunners ? Je préférerais en voir moins et regarder des séries qui se regardent avec du temps plutôt qu’avec hâte, même s’il y en a beaucoup ces temps-ci.

    Bon article, sinon !

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    • Lubiie

      Merci Subberty pour ce commentaire très pertinent. Pareille rien contre les mini-séries 🙂

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